INTERVIEW EXPRESS – De retour sur les planches dans « Douce-amère », mis en scène et joué par Michel Fau, la comédienne campe une épouse éprise de liberté. Un rôle à sa mesure.

Le livre que vous n’avez jamais rendu ?
La Joie, de Charles Pépin. Je découvre cet auteur avec joie, justement. Mais j’emprunte rarement.

La chanson qui vous fait danser ?
My Way, interprétée par Nina Simone, qui sera dans le spectacle, aux Bouffes-Parisiens. Je trouve son adaptation brillante, très ancrée dans son époque.

La chanson qui vous fait pleurer ?
Grace, de Jeff Buckley. Je crois que ce timbre de voix restera à jamais associé aux souffrances et aux déceptions de l’adolescence.

Le film que vous ne pouvez pas vous résoudre à regarder ?
Les Star Wars. J’avoue être superbutée sur ce sujet. C’est sans doute idiot, mais j’ai d’autres films à voir. La science-fiction et les robots, ça me parle moyen.

L’oeuvre d’art qui serait bien dans votre salon ?
Une petite Nana de Niki de Saint Phalle. Je sais : « petit » et « Nana », ça ne colle pas, mais mon salon n’a pas la taille adaptée aux oeuvres originales.

L’artiste qui a tout compris de vous ?
Calder et ses mobiles. La quête de l’équilibre… vaste sujet.

La série qui vous a tenue éveillée toute une nuit ?
The Handmaid’s Tale.

Dans quel film aimeriez-vous vivre ?
Mary Poppins, pour sa légèreté et son imaginaire.

La personnalité avec qui l’on vous confond ?
Audrey Tautou. Curieux, c’est souvent les chauffeurs de taxi : je dois ressembler à Audrey dans le rétro. Mais j’adore la comparaison, j’aime l’actrice et la femme.

Le musée dans lequel vous pourriez passer votre vie ?
Le musée de l’Orangerie pour sa salle des Nymphéas, de Claude Monet.

Douce-amère, de Jean Poiret, à partir du 16 janvier au théâtre des Bouffes-Parisiens, Paris 2e.

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