Les comédiennes Mélanie Doutey et Karole Rocher tournent actuellement « On l’appelait Ruby » du cinéaste Laurent Tuel

Le Pays basque a souvent les faveurs des réalisateurs. C’est une nouvelle fois le cas en ce début du mois de juillet puisque le cinéaste Laurent Tuel (auteur notamment de « Jean-Philippe » avec Johnny Hallyday et Fabrice Lucchini) a posé sa caméra dans le village de Briscous ces derniers jours.

Jusqu’au 13 juillet, il tourne un thriller policier baptisé « On l’appelait Ruby » dans lequel jouent les comédiennes Mélanie Doutey (vue dans la série « Clara Sheller » ou encore dans le film « La French ») et Karole Rocher (la série « Braquo » et « Polisse » de Maiwenn). Il s’agit d’une fiction destinée à France 2.

Des secrets révélés…
L’intrigue est la suivante : le corps d’une jeune fille, Faustine Tanner, est retrouvé à Hasparren, ville tranquille du Pays Basque. A la douleur des siens s’ajoute celle de toute une communauté, ébranlée. Qui a pu commettre une telle atrocité ? Qui a pu s’en prendre à cette adolescente connue et aimée de tous ? Après le choc, viennent l’inquiétude et l’angoisse. Ce crime est-il un acte isolé ou s’agit-il d’un serial killer qui roderait à Hasparren ? Ce drame tragique va révéler bien des secrets…


La comédienne Mélanie Doutey en compagnie de Fabienne Ayensa, maire de Briscous, sur le lieu du tournage, lundi.

{Source SudOuest.fr}

Nouveau projet pour Mélanie qui tourne jusqu’au 13 juillet le téléfilm pour France 2 « On l’appelait Ruby » au Pays-Basque.

Dix ans après « Clara Sheller », la comédienne Mélanie Doutey tourne à nouveau pour France 2 dans « On l’appelait Ruby », téléfilm que réalise jusqu’à mi-juillet au Pays basque Laurent Tuel, à qui l’on doit, entre autres, le film « Jean-Philippe », avec Fabrice Luchini et Johnny. Ce film de fiction raconte la stupeur qui s’empare d’une petite ville après le meurtre d’une adolescente, un drame qui va mettre au jour les secrets de la communauté. La comédienne donnera la réplique à Karole Rocher, Olivier Loustau, Lubna Azabal ou encore Aurélien Recoing.

(source Le Parisien)

Les scans du magazine GALA ont été ajoutés à la galerie! Mélanie y parle de sa belle amitié avec Alexandra Lamy.

Ci-dessous une interview de Mélanie en anglais pour le site LondonTheatre1. Mélanie est actuellement sur les planches à Londres au théâtre Print Room (11-21 juin) pour quelques représentations de la pièce de Gerald Garutti « Haim, à la lumière d’un violon ».

French director Gérald Garutti returns to the print room following his critically acclaimed 2014 production of Notes From Underground to tell the true story of violinist prodigy and Holocaust survivor Haïm Lipsky – a Polish Jew born in 1922 into a poor working-class family, who became a passionate violinist, and survived the hell of the death camps thanks to music. The production makes its UK Premiere after five years of performances in France and Switzerland, thanks to a brand new translation by Christopher Hampton.

This musical tale, mixing classical pieces and klezmer melodies, is a testimony of survival through art, of hope preserved in the heart of darkness, and of the importance of musical heritage.

Mélanie Doutey (two-time-nominee for the César-award for Most Promising Actress) tells Haim’s story on stage, accompanied by four musicians: the virtuoso violinist Yaïr Benaïm, international classical concert pianist Dana Ciocarlie, and the renowned klezmer duo “The Mentshs” Alexis Kune and Samuel Maquin.

Mélanie recently took time out to answer a few questions about her career and Haim In the Light of the Violin.

Q: You have performed on stage and film. Which is your favourite role from each?
Mélanie: I have been quite lucky to find work in both industries and both screen and stage are very important to me. I need them both.

One of my favorite experience in cinema was working with Claude Chabrol in La Fleur du Mal. It was one of his last movies with Nathalie Baye and Suzanne Flon. Working with one of the pioneers of the French New Wave film movement left me with incredible memories. On stage, l loved saying the words of Ibsen in The Master Builder with Jacques Weber.

Q: How did you first become involved with Haïm – In The Light Of A Violin?
Mélanie: It was the passion of Gerald Gerruti’s writing that drew me into the project. Working with him on the text was a great pleasure and I love the precision of his direction. Between his inspiration and guidance, and the joy of working with those incredible musicians every evening made sure I didn’t regret becoming involved.

Q: What can you tell us about the production?
Mélanie: This ‘musical tale’ tells the true story of Holocaust survivor Haïm Lipsky – a Polish Jew born in 1922 into a working-class family. Thanks to his passion for music, and his extraordinary skill with the violin, he went on to survive the hell of the Lodz ghetto and Auschwitz, where he played in the camp orchestra.

Q: Can you tell us about the music within Haïm – In The Light Of A Violin?
Mélanie: Haïm mixes classical pieces and klezmer melodies in a testimony of survival through art, of hope preserved in the heart of darkness, and of the importance of musical heritage. For me this show speaks about passion about the power of music, the power of people to endure hardship and their ability to transmit their experiences through music. It’s not something we should forget because there are still today “workers” who live as slaves and endure incredible suffering.

Q: Why should theatregeors get along to see Haïm – In The Light Of A Violin?
Mélanie: It’s a truly inspiring story that has never been told in England before. It’s so rare that the best of French theatre comes to London so this could be a unique experience for many London theatregoers. Plus it’s only on for a short run so you risk missing out if you don’t get your ticket quickly!

Q: What next for you in 2016?
Mélanie: When I get back from London I begin a French movie with director Laurent Tuel. Then hopefully I will be back on stage.

(Source)

Rencontre avec Mélanie Doutey : narratrice d’une histoire vraie

Ecrit et mis en scène par Gérald Garutti, le spectacle Haïm – A la Lumière d’un Violon s’inspire d’une histoire vraie. Celle de Haïm Lipsky, un violoniste polonais survivant d’Auschwitz. Il a transmis sa passion à les enfants et petits-enfants, qui sont devenus de grands musiciens. Pour raconter la vie de Haïm, Gérald Garutti choisit une mise en scène simple mais poétique : une narratrice, Mélanie Doutey, et quatre musiciens. La pièce sera jouée du 11 au 21 juin au Print Room. Un rendez-vous poétique à ne pas manquer. Nous nous sommes entretenus avec l’actrice française, très émue par l’histoire courageuse du violoniste.

Haïm – A la Lumière d’un Violon n’est pas une pièce comme les autres, qu’est-ce qui vous a plu dans ce projet?
Ce que j’aime n’est pas ce qu’on voit à prime abord : c’est l’intemporalité de l’histoire. On parle d’une des tragédies du XXème siècle, de la Seconde Guerre mondiale. Malheureusement, cette histoire continue à se répéter sur d’autres communautés. Mais ce n’est pas une pièce misérabiliste. Elle parle de transmission, elle donne de l’espoir. C’est un spectacle dont le thème principal est le pouvoir de la volonté et la passion.

Vous êtes cinq sur scène, mais vous êtes la seule à avoir du texte…
Et pourtant, je n’ai pas l’impression de réciter un monologue ! Je ne me sens pas seule sur scène, car il y a un dialogue entre l’histoire et la musique. Les musiciens sont des personnages de la pièce : la pianiste (Dana Ciocarlie) joue la mère, le violoniste (Yaïr Benaïm) tient le rôle de Haïm… Je suis entourée des musiciens qui aident l’histoire à avancer.

Avez-vous rencontré Haïm Lipsky ?
Oui, il est venu nous voir quand nous jouions à Paris. Cet homme m’a beaucoup touchée de par son incroyable humilité. Je le considère comme un héros de l’histoire. Il a réussi à dépasser des événements si difficiles et à transmettre sa passion à ses enfants, qui sont aujourd’hui de grands musiciens. L’histoire de Haïm est très lourde.

Il est extrêmement pudique. Mais il y a une chose qui m’a émue, un simple geste qu’il a eu. Il est venu saluer le public avec nous et a eu un geste très enfantin : il a levé les deux bras, comme Popeye pour montrer ses biscotos ! Sur cette scène, on venait de raconter son histoire, qui passe de la tragédie à l’espoir, de la naïveté de l’enfant à la maturité de l’adulte. Et ce geste est si naïf, mais à la fois universel. Il veut dire tellement de choses : “j’y suis arrivé, j’ai survécu !”

Quel genre de metteur en scène est Gérald Garutti ?
Gérald est un metteur en scène extrêmement précis et pointilleux. Il a écrit la pièce, donc il avait déjà en tête toute la mise en scène. Il sait ce qu’il veut et il ne lâche rien ! Je n’aime pas l’approximation donc j’ai beaucoup apprécié travailler avec lui. C’est très agréable, puisque, sur scène, on se sent accompagné, par son texte mais aussi par son point de vue.

Haïm – A la Lumière d’un Violon sera joué au Print Room du 11 au 21 juin. La pièce sera en français avec des surtitres anglais, avec la traduction de Christopher Hampton.

Haïm – in the light of a violin Trailer from c(h)aracteres on Vimeo.

(Source FranceInLondon.Com)

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